Tu me dis que tu regrettes,
Il ne faut rien regretter,
Ce qui est fini est bien fini,
Et nul n'y peut rien changer.
" On aurait pu, on aurait du ! "
C'est vrai que l'on croit toujours,
En conjuguant ces deux verbes
Au passé du conditionnel,
Que tout ne serait pas perdu;
Mais cela n'est qu'illusion,
Ce qui est derrière a bien existé,

Et on ne doit rien regretter,
Du passé, sans faire table rase,
Ne conservons que le meilleur,
Et vivons dans le présent,
Tout en misant sur l'avenir.
Il nous réserve peut-être, qui sait ?
Encore quelques heures exquises.